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Un lien étroit entre l'institut formateur et les associations.

 

L'IHEDN et le réseau associatif constitué par les personnes ayant bénéficié d'une formation de l'IHEDN constituent la communauté IHEDN.

 

La coordination entre le réseau associatif et l’IHEDN s'effectue dans le cadre du contrat de performance liant l'IHEDN avec sa tutelle le Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale.

 

Les associations jouent un rôle de levier pour la promotion de l'esprit de défense, conformément aux missions réaffirmées par le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale de 2013.

 

Juridiquement indépendantes, les associations conduisent cependant leurs actions en cohérence avec celles de l'Institut. Leurs objectifs s'articulent avec ceux de l'Institut qui reçoit ses orientations du Premier ministre.

 

Consulter le plan stratégique de l'IHEDN

 

Les associations ont des interlocuteurs permanents à l’IHEDN : directeur, directeur adjoint, cellule « communication et publications », département de « la formation, des études et de la recherches », département des activités nationales: « sessions en région », « stages et séminaires ».

 

Voir l'organigramme de l'IHEDN

 

 

Sujets du cycle d'études 2015-2016

Sujets du cycle d'études 2015-2016

 

1- "Sécurité et puissance"

Sujet et attendus.

Puissance et sécurité ont longtemps été associées. Pour les praticiens comme pour les théoriciens de l’action extérieure (Le Service européen pour l'action extérieure (SEAE), la puissance était la garantie de la sécurité dans un environnement international anarchique. Le diplomate et le soldat étaient ainsi les deux représentants symboliques de l’action extérieure des Etats dont « la politique est toujours politique de puissance »(sujet 2014-2015 – Machiavel, Clausewitz : . « La guerre demeure-t-elle la poursuite de la politique par d’autres moyens ou doit-elle désormais être considérée comme l’échec du Politique ? » « Objectif premier des Etats » selon Morgenthau, la puissance servait alors d’instrument d’équilibre (la balance of power : rapport de force) entre les intérêts concurrents des Etats qui entretenaient de ce fait des relations ambivalentes fondées tout autant sur la compétition que sur la coopération.

Cette représentation de l’action extérieure de l’Etat a doublement évolué. Tout d’abord, l’instabilité supposée du système international doit être relativisée du fait de l’obsolescence - du moins provisoire - de la guerre interétatique (ce que confirme a contrario le concept de « guerre hybride » utilisé aujourd’hui dans le cadre du conflit en Ukraine). En second lieu, le pouvoir de commandement interne des autorités de l’Etat est remis en cause par la prise en compte des Etats faillis (Syrie, Libye, RCA…). Les représentations théoriques classiques ont alors été contraintes à tenir compte de cette double évolution en substituant la sécurité à la puissance comme critère déterminant de l’action extérieure des Etats.(La « sécurité nationale », concept qui a succédé en 2009 à celui de défense globale et qui associe sans les confondre la politique de défense, la politique de sécurité intérieure, la politique étrangère et la politique économique pour parer aux risques ou menaces susceptibles de porter atteinte à la vie de la nation).

Cette transformation radicale des représentations du monde permet d’expliquer à la fois la mise sous contrôle des guerres interétatiques, comme la diffusion des conflits asymétriques qui en résulte. Dans ce nouvel environnement international, la puissance cesse d’être l’arbitre des rivalités interétatiques et devient même problématique dès lors qu’il s’agit d’opposer les armées régulières des puissants aux forces irrégulières, infraétatiques et transnationales à la fois (djihadistes, talibans…). Dans l’environnement stratégique du début du XXI° siècle, la puissance reste bien sûr un bien rare qui permet à ceux qui peuvent s’en prévaloir d’exercer une influence prépondérante sur les affaires du monde, comme en témoigne les ambitions de nations émergentes qui peuvent accroître leur visibilité internationale comme leur autorité régionale (Inde, Afrique du Sud, Nigeria, Brésil, Turquie…). En ce sens, l’idée d’une possible « impuissance de la puissance » (Bertrand Badie) résiste mal à l’examen. Cependant, cette quête d’influence mondiale ou régionale expose les Etats les plus puissants à une insécurité croissante puisque leurs ambitions les conduisent à intervenir dans des conflits internes (13 conflits infraétatiques étaient internationalisés en 2014 du fait de la présence de forces extérieures aux pays concernés) quand les Etats moins puissants qui s’abstiennent d’intervenir militairement sont finalement moins exposés aux menaces transnationales (terrorisme, cyber-attaques….)

Le thème proposé à la réflexion des auditeurs pour l’année 2015-2016 visera donc à s’interroger sur le lien unissant la sécurité à la puissance dans un environnement où la puissance devenue « structurelle » (Suzan. Strange) ne peut plus être systématiquement envisagée comme la garantie de la sécurité.

 

 

2-Le couple France -Europe et les enjeux maritimes.

 

Sujet du cycle d'études 2014-2015

Sujet du cycle d’études 2014-2015.

« La guerre demeure-t-elle la poursuite de la politique par d’autres moyens ou doit-elle désormais être considérée comme l’échec du Politique ? »

 

La question surprendra le téléspectateur, pour qui le journal de 20 heures est la principale ouverture sur le monde. Elle étonnera le militaire, qui n’a jamais été aussi souvent projeté sur des théâtres extérieurs, depuis que les menaces sur nos frontières nationales ont disparu. Elle déconcertera, très probablement, les auditeurs des nouvelles sessions nationales de l’Institut, pour lesquels cette interrogation sera le fil conducteur de leur formation tout au long de l’année qui s’ouvre.

Il n’est pourtant nul besoin de se plonger dans des bases de données arides pour obtenir la confirmation de l’existence de « la loi tendancielle à la réduction de la force employée » mise à jour par Raymond Aron en 1962 dans son Paix et guerre entre les Nations. Les guerres sont en effet moins meurtrières et moins étendues que par le passé. Il suffit pour s’en convaincre de ramener les quelque 90 soldats français morts durant les 10 années de guerre en Afghanistan aux 900 morts quotidiens qu’ont supportés les armées françaises durant la guerre 1914-1918. Toutes les études statistiques de la guerre confirment ainsi cette évolution amplifiée en pourcentage par l’accroissement de la population mondiale. Alors que l’on comptabilisait 700 000 victimes dans les conflits de l’année 1950 (pour une population de 2,5 milliards d’individus), on recensait 120 000 victimes en 2013 pour une population mondiale de 7,2 milliards d’habitants, soit un risque de 0,00 16 % de périr de mort violente pour des raisons politiques (contre 2 % de risques de mourir dans un accident de circulation, 0,12 % de la faim et 0,08 % du paludisme). Ramenées en valeurs absolues plus parlantes, il convient ainsi d’opposer les 328 victimes quotidiennes de la guerre aux 1 794 du fait du paludisme (selon l’OMS) et aux 25 000 personnes mourant chaque jour de la faim (selon la FAO).

Ces constats statistiques heurtent bien sûr le sens commun, tant il est vrai que les événements de l’actualité concourent à fournir une autre représentation du devenir du monde. La guerre de conquête, qui avait disparu du fait du développement des « relations pacifiques et amicales entre les États » souhaitées par la charte des Nations unies, semble en effet faire sa réapparition. La frontière syro-irakienne en partie tracée par les accords Sykes-Picot a ainsi été (momentanément ?) emportée sous les coups de boutoir de djihadistes véhiculant une idéologie transnationale. Plus près de nous, des supplétifs particulièrement bien entraînés et équipés viennent prêter main-forte aux séparatistes du Donbass, en invoquant le précédent Kosovo pour justifier leurs visées sécessionnistes.

Même s’il n’est pas abusif d’envisager que les milices du Donbass bénéficient d’un soutien direct et massif de la Russie voisine, le fait que celle-ci prenne garde de ne jamais être impliquée ouvertement illustre les transformations de la guerre en ce début de XXIe siècle. Celle-ci était jadis considérée comme "le moyen normal" de l’État à une époque où "le diplomate et le soldat" symbolisaient son action sur la scène internationale. Aujourd’hui, l’ONU a réussi là où la Société des Nations avait échoué en pacifiant les relations interétatiques. Le règlement en 2013 de la question du temple de Preah Vihear a ainsi mis un terme au dernier conflit interétatique en cours. Cependant, cette même année 2013 a aussi été marquée par une augmentation du nombre de conflits infraétatiques (33 contre 32 en 2012 selon l’Uppsala Conflict Data Base), par l’augmentation du nombre de conflits infraétatiques internationalisés du fait de l’intervention de forces extérieures (9 contre 8 en 2012) et par l’inversion de la tendance à la réduction du nombre des victimes de guerre. Si les États ont pacifié leurs relations mutuelles, les factions infraétatiques ont proliféré à la faveur de la faillite de trop nombreux États artificiels et les armées régulières appelées à intervenir sur des territoires jadis sanctuarisés par le principe de non-ingérence, sont confrontées à des forces irrégulières dans le cadre de conflits asymétriques auxquels elles ont autant de mal à s’adapter qu’autrefois dans le cadre des "petites guerres" coloniales, des guerres révolutionnaires ou des conflits de faible intensité de la guerre froide.

Les auditeurs de l’IHEDN seront ainsi invités à réfléchir aux conséquences de l’évolution de la conflictualité internationale. Plus précisément, il s’agira de déterminer si l’internationalisation des conflits infraétatiques ne risque pas de déboucher sur un retour des "guerres majeures" que les efforts continus de la communauté internationale étaient parvenus à endiguer. En intervenant sur des théâtres étrangers au motif de diffuser les règles de la bonne gouvernance, la communauté internationale n’était-elle pas en train de remettre en cause les principes des "relations amicales et pacifiques" qui ont permis de pacifier les relations entre les États ? En voulant désormais protéger des populations civiles en situation de détresse, ne risque-t-on pas de détruire les acquis antérieurs sans pour autant garantir la sécurité de ces mêmes populations ?

L’Extrême-Orient n’a, en effet, pas tiré les mêmes bénéfices de la fin de la guerre froide que les nations d’Europe occidentale. La cohabitation des régimes communistes et de démocraties libérales y fait perdurer le même climat de défiance réciproque, qui n’est pas sans rappeler celui que nous avons connu durant les quarante-cinq années de la bipolarité. La croissance des budgets militaires chinois et japonais, les nombreux contentieux territoriaux et les tensions ethniques de la région, l’armement nucléaire et l’imprévisibilité du régime Nord-coréen, la résurgence du nationalisme japonais, les incertitudes concernant le pivot américain et le soutien accordé par Washington à ses alliés, constituent autant de menaces qui, en se potentialisant, interdisent d’exclure que les Nations de la région ne seront pas confrontées, dans un avenir plus ou moins proche, à un conflit majeur. Alors que les gouvernements concernés prennent bien soin de ne jamais prendre de décisions irréversibles, aucun n’est à l’abri d’un dérèglement ponctuel qui échapperait à son contrôle. À l’opposé des principes clausewitziens, la guerre se présenterait alors comme la faillite du politique, laquelle cesserait d’incarner « l’intelligence de l’État personnifié » du fait de son incapacité à conserver le contrôle des forces centrifuges.

Si la guerre interétatique n’est plus d’actualité, elle n’a pas pour autant été placée hors la loi et peut toujours ressurgir. Il n’est pas possible pour autant de revenir à une époque révolue quand les sociétés civiles avaient été sacrifiées à la paix des États. Entre le refus de toute ingérence et l’interventionnisme brouillon, il reviendra donc aux auditeurs de réfléchir aux conditions d’un équilibre politiquement et socialement acceptable entre la préservation de la paix des États et la protection de populations victimes d’exactions, à défaut de définir les conditions d’une résolution dialectique des contradictions entre des principes opposés quoique d’égale valeur.

Professeur Jean-Jacques Roche, directeur du département de la formation, des études et de la recherche à l’IHEDN.

Sujet du cycle d’études 2016-2017 - L’autonomie stratégique de la France.

Sujet du cycle d’études 2016-2017 - L’autonomie stratégique de la France.

 

Le sujet et ses attendus.

Le choix de ce thème repose sur deux considérations.

La première est qu’il s’agit d’un thème aux facettes multiples qui peut ainsi satisfaire les souhaits d’étude des diverses associations. On peut noter différents angles d’approche.

-              Qu’est-ce que l’autonomie stratégique ?

-              La France a-t-elle un projet stratégique ou bien s’inscrit-elle dans la simple réactivité ?

-              Les voies et les moyens de la détermination d’un projet stratégique : acteurs politiques, groupes de pression, acteurs institutionnels.

-              Les contextes géopolitiques d’une autonomie stratégique de la France.

-              La dissuasion nucléaire, facteur d’autonomie stratégique.

-              Les forces conventionnelles, conditions de l’autonomie stratégique.

-              La base industrielle, nécessité et limite à l’autonomie stratégique.

-              La puissance et l’innovation technologique, garantes de l’autonomie stratégique.

-              La coopération internationale, multiplicateur ou réducteur de l’autonomie stratégique (ONU, OTAN, Union européenne, accords bilatéraux et multilatéraux…).

-              La diplomatie d’influence, soutien de l’autonomie stratégique.

La seconde considération tient au souci de favoriser l’expression de la communauté des auditeurs à un moment clé du débat sur la défense dans la mesure où la rédaction d’un nouveau Livre blanc se profile à la suite de l’élection présidentielle. Il serait anormal qu’à cette occasion, ceux qui ont reçu une formation par l’IHEDN et qui constituent la partie la plus consciente de la Nation dans le domaine de la défense, n’apportent pas leur contribution.

Comme chaque année, l’association régionale des auditeurs de l’IHEDN – région Nord recueillera les contributions des jeunes étudiants qui souhaiteront participer à la réflexion et les intégrera dans sa synthèse régionale.

Un sujet en lien étroit avec le thème du cycle 2015-2016 : « Puissance et sécurité »

Sujet du cycle d'études 2013-2014

"L’Asie du Sud-Est, entre Inde et Chine, entre États-Unis, Japon,  et Europe: néo-émergence, géopolitique, sécurité."

 

L’Asie du Sud-Est comprend les États continentaux péninsulaires et des États archipélagiques situés, par l’histoire et la géographie, entre le monde chinois et le monde indien.

Un "angle de l’Asie" selon le géographe Élisée Reclus. Un des grands isthmes du globe également, entre océan Pacifique et océan Indien. Une région pivot. Ce qui s’y passe a un impact plus global.

Les onze États qui composent ce vaste ensemble sont très divers en taille et en influence.

La région compte 617 millions d’habitants (et en comptera 800 en 2050, dont 310 en Indonésie, 150 aux Philippines et 109 au Vietnam) et elle participe du mouvement général d’émergence économique caractéristique de l’Asie en développement (un PIB total de 2 311 Mds$ en 2012 et des échanges équivalents, 2 469 Mds$) pour 3 700$ de PIB/habitant). Elle bénéficie d’importants investissements d’Asie orientale (Japon, Chine) et extérieurs (États-Unis, Europe, Australie).

La trajectoire économique, fondée depuis 40 ans sur les débouchés offerts à leurs exportateurs par la demande occidentale et les flux financiers des pays développés, pour leur développement économique, est en train de changer en profondeur en devenant plus autonome.

L’accord de libre-échange entre l’Union européenne et Singapour, signé en décembre 2012, servira de référence pour les autres pays de la région. Dix d’entre eux sont regroupés dans l’Asean (ou Anase), association des États d’Asie du Sud-Est, un des cas les plus avancés d’intégration régionale ; le secrétariat a son siège à Djakarta.

Une réflexion est en cours au sein de l’Asean sur les voies et moyens à mettre en place pour créer une architecture de sécurité, afin de faire face aux menaces traditionnelles ou non, souvent transnationales.

Les tensions relatives aux frontières maritimes en mer de Chine méridionale sont récurrentes et opposent la Chine (et Taiwan) d’une part et le Vietnam et les Philippines d’autres part. Elles concernent des voies de passage parmi les plus fréquentées du monde.

Face à la Chine qui étend son influence au Cambodge, au Laos et au Myanmar, les autres pays de l’Asean recherchent des accords de sécurité avec les États-Unis et développent des capacités de défense (auxquelles la France participe).

L’évolution géopolitique conduit au développement des structures de réflexion stratégique (dialogue de sécurité régionale dit "Shangri-La Dialogue", avec la participation du ministre de la Défense en juin 2012) dans le hub de Singapour. La France a construit des partenariats stratégiques concrets (Singapour, Malaisie), appelés à s’étendre (Indonésie). Le Vietnam a confié à la France le champ de la coopération scientifique. L’Agence française de développement (AFD) y est active. La francophonie est vivace. La diplomatie française met l’accent sur le développement de la présence française dans ces États néoémergents.

L’Asie du Sud-Est dans le Livre blanc de 2013

Enfin, le Livre blanc 2013 sur la défense et de la sécurité nationale insiste sur la place de la France dans la problématique stratégique régionale : « Le renforcement de la présence militaire américaine dans la région peut contribuer à la maîtrise des tensions en Asie et faciliter la mise en place d’instruments de stabilité visant à assurer une gestion pacifique des différends. Mais l’engagement américain ne décharge pas la France, membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies et signataire du Traité d’amitié et de coopération en Asie du Sud-Est, de ses responsabilités (il a été signé lors du premier Sommet de l’Asean le 24 février 1976 à Bali, en Indonésie.).

La France s’associe au rôle de l’Union européenne au sein du Forum régional de l’Asean (ARF) et souhaite approfondir son action auprès des organisations régionales de sécurité.

Elle entretient des relations de confiance avec tous les pays de la région et, notamment, avec la Corée du Sud et le Japon. Elle soutient la candidature au Conseil de sécurité du Japon.

Pour notre pays, la stabilité de la zone asiatique et la liberté de navigation sont des priorités diplomatiques et économiques. Aux côtés de ses alliés, la France apporterait, en cas de crise ouverte, une contribution politique et militaire d’un niveau adapté.

La France participe par sa coopération de défense à la sécurité de plusieurs pays de la région, notamment l’Indonésie, la Malaisie, Singapour et le Vietnam.

Elle consolide son engagement politique à travers une présence active, le développement de partenariats stratégiques et l’intensification de ses réseaux de coopération.

Avec Singapour, qui est notre premier partenaire commercial en Asie du Sud-Est et notre troisième en Asie (après la Chine et le Japon), elle conduit un dialogue politique régulier et une coopération de défense et de sécurité très étroite ».

Déclinaisons du thème général.

Déclinaison 1.

• Rapport d’information

Le rôle des puissances asiatiques (Chine, Japon, Inde) en Asie du Sud-Est (objectifs, intérêts, moyens, résultats).

• Note de position

La France en Malaisie : histoire, enjeux et perspectives d’une relation privilégiée

Déclinaison 2

• Rapport d’information

Y a-t-il un modèle Sud-Est asiatique de développement ?

• Note de position

État et perspectives des relations bilatérales entre la France et Singapour, notamment au plan stratégique.

Déclinaison 3

• Rapport d’information

Mesurez les effets concrets du "pivot" stratégique américain (pour les États de la région, les États voisins et les puissances extérieures)

• Note de position

La France au Vietnam, images et intérêts.

Déclinaison 4

• Rapport d’information

Enjeux stratégiques et scénarios en mer de Chine méridionale

• Note de position

Impacts pour la France et l’Europe des problématiques maritimes en mer de Chine méridionale

Déclinaison 5

• Rapport d’information

L’Asean peut-elle créer une structure de sécurité collective d’ici 2015 ?

• Note de position

Quels sont les premiers résultats de l’accord de partenariat stratégique entre la France et l’Indonésie?

Déclinaison 6

• Rapport d’information

Bilan et perspectives de la présence française (économie, diplomatie, stratégie, culture) en Asie du Sud-Est

• Note de position

État des complémentarités et des concurrences entre États européens en Asie du Sud-Est